Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 18:43

 

 

 

Lorsqu'un chien détecte la maladie de sa "maman humaine" et qu'il lui sauve la vie!

 

Une vidéo très touchante qui nous prouve encore une fois que les animaux ont bien une âme !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.....................

Partager cet article
Repost0
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:30

 

 

 

 

« Vos petits frères, car se sont vos petits frères, ont une âme comme vous ! Votre rôle essentiel est de les nourrir de votre amour, car lorsqu’ils quitteront ce plan ils rejoindront leur âme groupe et leur apportera l’Amour qu’ils ont reçu des terres et des hommes. Ils feront évoluer, au travers de cet Amour, les âmes groupe dont ils sont issus.

 

Lorsque une âme groupe sera suffisamment forte pour ne faire plus qu’une âme qui s’incarnera à son tour dans un corps humain, cet humain sera un être qui aura intégré l’Amour qui prendra naissance en ce monde.

 

Si vous avez apporté beaucoup d’Amour à un animal, la peur de ce nouvel homme sera avec beaucoup moins importante et il commencera son chemin d’évolution dans le règne humain avec beaucoup plus de chance de réussite dans le chemin évolutif qu’il entreprendra.

 

Si le Créateur vous a donné des animaux pour compagnons, c’est qu’ils sont absolument nécessaires à votre équilibre et à votre vie ! Un homme ne pourrait vivre sans animaux autour de lui car il serait déstabilisé.

 

Tout ce qui est donné à l’homme au niveau des règnes végétal et animal, est une nécessité pour son évolution ! Chacun fait évoluer l’autre, l’amour de l’animal est nécessaire à l’homme, comme l’amour de l’homme est nécessaire à l’animal. C’est un effet compensatoire.

 

Beaucoup d’êtres humains qui ont des problèmes affectifs profonds arrivent à les résoudre grâce aux animaux qui aiment totalement, sans crainte. Les animaux sont nécessaires à la vie de l’homme.


Non seulement protégez-les mais aimez-les ! Évitez de détruire une vie animale si cela n’est pas nécessaire ! Chaque fois que vous le pouvez, protégez la vie animale ! Nous parlons de TOUS les animaux, de ceux qui vous sont familiers, de que vous aimez aussi bien que de ceux qui ne vous plaisent guère, ceux qui vous font peur ! Il faut aussi les aimer car ils ont une utilité !

 

Il faut que vous sachiez que comme votre Mère la Terre et comme vous, vos frères les animaux changeront de plan de conscience et d’énergie.

 

Sur le monde de demain, non seulement vous pourrez entrer en relation avec les plans de l’invisible mais vous pourrez aussi entrer en relation, par télépathie, avec vos animaux familiers. Il n’y aura plus de séparation, il n’y aura plus qu’un immense Amour et une grande compréhension. Ils pourront encore davantage vous dire leur amour. Il n’y aura plus de souffrance, il n’y aura plus que Paix. La télépathie se fera dans tous les sens, aussi bien vers le haut que vers le bas. (Il n’y a pas d’échelle de valeur, il y a simplement des plans de conscience différents).

 

Vous aurez la capacité de rentrer en relation avec tout ce qui vit, aussi bien avec le règne minéral, le règne végétal que le règne animal. Tous ces règnes font partie de vous parce que vous êtes passés par tous ces règnes avant de vous incarner dans le règne humain ! »

 

 

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
  • qu'il ne soit pas coupé
  • qu'il n'y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
Partager cet article
Repost0
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 19:50

 

 

Déjà à leur époque, les grands philosophes grecs comme Platon, Socrate, Pythagore ... se demandaient si les animaux avaient une âme...

J'ai trouvé leurs réponses très intéressantes et ne suis pas étonnée qu'ils soient très "évolués"!

 

 

 

 

LES PHILOSOPHES GRECS ET L'ÂME ANIMALE

Marjolaine Jolicoeur

 

« Je fus pendant un temps, un garçon, une fille, un arbre, un oiseau et un poisson muet au fond des mers ». (Empedocle, 484-424 av. J.C.)
D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Les humains, les animaux ont-ils une âme ? Ces questions éternelles tourmentent les humains depuis des millénaires. De grands esprits - Pythagore, Platon, Socrate ou Plutarque tentèrent d’y répondre…

Selon plusieurs historiens, la philosophie grecque puisa largement dans les religions de l’Orient (le bouddhisme, l’hindouisme, le zoroastrisme), de l’Égypte et de Babylone. On retrouve beaucoup de concepts similaires dans ces courants philosophiques ou mystiques. Dans le passé, les philosophes voyageaient, côtoyaient d’autres cultures, assimilaient une conception commune de l’Univers. Cette union de la sagesse orientale et de la sagesse grecque est représentée de façon magistrale par Pythagore.

Ce philosophe, au Ve siècle avant notre ère, conçut l’âme comme une substance immortelle appartenant autant aux humains qu’aux animaux. « Les animaux partagent avec nous le privilège d’avoir une âme », disait-il. La destinée de l’âme humaine et animale est d’échapper à la « roue des naissances » afin de goûter finalement l’éternelle félicité avec l’Unité absolue du grand Tout ou l’Âme Universelle. Dans cette totalité (en grec : kosmos), règnent la beauté, l’ordre et l’harmonie. Tout est dans Tout, Tout participe au Tout et dans chaque chose, il y a une partie du Tout.

L’âme voyage dans des corps successifs et, en adhérant à cette idée de la transmigration des pâmes, il est impossible de manger de la chair animale, car par cet acte, l’évolution des animaux est freinée. En accord avec ce principe, Pythagore se nourrissait de fruits, de légumes et de céréales. Il considérait la viande comme immorale et incompatible avec la pure contemplation, la théoria. La chair animale fait violence aux animaux mais aussi aux humains et sa célèbre parole résume bien ce karma ou destin individuel : « Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut, en effet, récolter la joie et l’amour ».

 



Platon

Platon reprit le flambeau de la connaissance pythagoricienne et il eut un énorme impact sur la littérature et les mathématiques de l’Occident. Ces œuvres furent à peu près intégralement conservées, son Académie ayant existée jusqu’au VIe siècle après J.C. Le platonisme résista au temps et, au XIIIe siècle, des érudits franciscains de l’Université d’Oxford étudiaient cet aspect de la philosophie grecque.

Né à Athènes en 427 avant J.C., Platon reçut dans son adolescence l’éducation raffinée d’un jeune aristocrate. Il écrivit dans sa jeunesse des œuvres tragiques et remporta un prix de lutte aux Jeux de Corinthe. Son nom est d’ailleurs un sobriquet des gymnases ; « l’homme aux larges épaules ». À 20 ans, Platon rencontre Socrate (470-399 avant J.C.) et se fait son disciple. La méthode philosophique de Socrate consistait à faire découvrir la vérité à ses interlocuteurs en leur posant des questions. Nous devons, dans notre première démarche pour connaître la vérité, nous défaire de toutes les opinions reçues afin de revenir à la pureté primordiale de l’âme.

Les hommes, pesait Socrate, s’occupent avec ardeur d’aspects secondaires, comme la fortune, la réputation, les honneurs. Ils négligent la seule chose importante, le soin de leur âme. Dans notre recherche de la vérité et du bien, il faut nous élever sur les ailes de l’amour et survoler la Beauté parce qu’elle réveille au plus profond de notre être le souvenir de cette Beauté parfaite que l’âme a contemplée autrefois. La communion avec la Nature fait monter l’âme jusqu’aux beautés éternelles.

 



Socrate

Socrate était végétarien et ne portait jamais de cuir ou de fourrure animale. Tout comme Pythagore, il soutenait que l’habitude de manger de la chair animale poussait les humains à la violence et aux guerres.

Autour de Socrate, la jeunesse aristocratique se pressait et bientôt les autorités le trouvèrent gênant. Dangereux de forcer les gens à s’interroger sur eux-mêmes ! Il est arrêté et, en 399, conversant jusqu’à la fin avec ses disciples, il boit la ciguë, un poison mortel. En acceptant sereinement sa mort, Socrate confirma sa foi indéfectible en l’immortalité de l’âme.

À la mort de son maître, Platon quitte Athènes et fait de longs voyages. Vers l’âge de 40 ans, à son retour, il prend comme maître Archytas, un pythagoricien à la tête d’une communauté végétarienne. La pensée de Platon s’imprègne complètement de ces concepts pythagoriciens : l’immortalité de l’âme humaine et animale, le respect de toutes les formes de vie, la non-violence d’un mode de vie basé sur la vérité. Il fonde plus tard son Académie, méditant, écrivant et enseignant entouré de disciples, jusqu’à sa mort en 457 avant J.C. C’est à cet endroit qu’un de ses disciples, Aristote, étudia pendant près de 20 ans.

Au début de l’ère chrétienne, Plutarque synthétisa dans ses écrits la pensée philosophique de ses prédécesseurs. Tout comme eux, Plutarque ne mangeait pas de viande. Il était contre la chasse et la pêche parce que ces activités répandent «l’insensibilité et la sauvagerie chez les humains ». De plus, il posait cette question essentielle ; « pourquoi manges-tu donc ce qui a une âme ? »

LA VIOLENCE DES PERSÉCUTIONS

Cette croyance en l’âme immortelle et en notre solidarité avec tous les vivants traversa les millénaires. Elle était présente chez les Esséniens qui, selon l’historien Josephus, «vivaient la même sorte d’existence que celle que Pythagore introduisit chez les Grecs ». Tout comme dans les communautés pythagoriciennes, les Esséniens condamnaient les sacrifices d’animaux et la consommation de chair animale.

Mais bientôt, on voulut extirper toute dimension animiste du christianisme. Plus question d’union spirituelle avec la Nature, avec ses forces invisibles, avec les animaux. Le péché se nommait maintenant panthéisme ; on ne devait plus diviniser la Nature.

 



Pythagore

Au VIe siècle après J.C., commence alors une suite de persécutions s’étalant sur des siècles. Sur l’ordre de l’empereur chrétien Théodose, on brûla la bibliothèque d’Alexandrie ; elle contenait, entre autres, des manuscrits de Pythagore. Le Concile de Nicée élimina un grand nombre de textes considérés comme non conformes aux dogmes de l’Église. L’empereur Justinien ferma l’Académie de Platon, dernier refuse pour lui du paganisme. Les hérétiques furent pourchassés, torturés, brûlés. On immola les Déesses bienfaitrices et l’énergie féminine ne fut plus qu’une affaire de sorcières. Il fallut attendre le XVe siècle pour que l’Église catholique accorde aux femmes une âme. Les animaux en sont toujours privés.

Cette négation d’une âme animale immortelle aida Descartes (1596-1650) à propager sa théorie cartésienne des «animaux-machines ». Pour ce philosophe, «les bêtes sont sans âme, sans vie, sans connaissance et sans sentiment ». Racine (1692-1793) abonde dans le même sens et déclare à propos de l’animal que «le sang fait tout en lui, seul maître de son corps, sans qu’une âme préside au feu de ses ressorts ». Pour Antoine Billy (?-1676), un des représentants les plus radicaux de l’école cartésienne, la souffrance des animaux est une hypothèse inconciliable avec les principes mêmes de la religion. Les animaux ne souffrent pas et l’homme possède sur eux les mêmes droits de vie ou de mort que sur un objet inanimé. Quant à Buffon (1797-788), «l’homme est un être raisonnable, l’animal un être sans raison » et il ajoutait que «l’empire de l’homme sur les animaux est un empire légitime qu’aucune révolution ne peut détruire, c’est l’empire de l’esprit sur la matière, c’est non seulement un droit de nature, un pouvoir fondé sur des lois inaltérables, mais c’est surtout un don de Dieu par lequel l’homme peut reconnaître à tout instant l’excellence de son être ».

Les disciples de Descartes furent malheureusement trop nombreux et André-Charles Cailleau (1751-1798) s’étonnait « que beaucoup de braves gens, qui se vantent de n’être point cartésien dans la spéculation, le soient pourtant dans la pratique. Vous les voyez immoler une multitude innombrable d’animaux, sans l’ombre d’un remords, ni inquiétude. Les uns mettent leur gloire à dépeupler les campagnes pour se procurer le plaisir de la chasse ; ils poursuivent les volatiles tremblants, sans leur laisser le moindre refuge ». Et il se demandait « si tous ces chasseurs, pêcheurs et autres exterminateurs d’animaux de toute espèce étaient bien convaincus que ce sont autant de petites âmes qu’ils anéantissent à plaisir, se permettraient-ils de pousser la cruauté jusqu’à ce point, eux qui, dans tout autre chose, se piquent de raison et d’humanité? ».

UNE DOMINATION VIOLENTE

Pour nombre de philosophes et de théologiens, seul l’humain posséde une âme. Elle lui confère sa supériorité et le droit absolu de régner sur les animaux, ces automates aliénés. C’est dans la terreur et le sang que ce règne se déroula. La Nature, autrefois notre mère, se changea en une force destructrice, menaçante qu’il fallut dompter, gérer sans compassion, avec violence. Au nom de la foi et du salut, notre corps, notre moi animal, dut aussi être mâté, parce que d’essence presque démoniaque. Ces animaux sans âme devinrent des machines à fourrure, des machines à viande, des cibles insensibles pour les chasseurs. Par le pouvoir de la force et de la brutalité, l’humain destructeur, cet animal supérieur, domina toute la Création.

 

Quelle est notre relation avec le Kosmos ?
Les animaux font-ils partie du grand Tout ? Nos âmes s’uniront-elles un jour ?

 

Dans leur sagesse, les philosophes grecs ont trouvé la réponse à notre désir nostalgique de transcendance et d’unité : l’amour. Socrate avait raison : la vérité se cache dans notre cœur.

 

 

 

Article recopié ici

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Animaux-Energie-Lumiere
  • : Pour les personnes qui s'intéressent spirituellement aux animaux, aux soins énergétiques, à l'au delà, la télépathie, la nature, la méditation..
  • Contact

Sites Amis

Recherche

Liens